projet
Effet Domino
Immunothérapie contre les ostéosarcomes (un cancer des os très agressif) et le cancer du sein triple négatif

détail

patients concernés (nouveaux diagnostics chaque année)
Mélanomes : monde ~ 338 000 Europe (EU-27) ~ 151 000
Cancer colorectal : monde ~ 2 000 000 Europe ~ 527 000
Type de thérapie
Immunothérapie
Soutien déjà alloué
1.125.000 €
Début du projet
2025
Nos porteurs de projet développent un traitement qui bloque une enzyme (ELP3) cruciale pour la croissance et la résistance des cellules cancéreuses. Son action entraînera un double effet : l’autodestruction des cellules tumorales ET l’activation de notre système immunitaire pour les éliminer.
Pour se développer rapidement et résister aux traitements, les cellules cancéreuses fabriquent massivement certaines protéines.
Au cœur de cette dynamique, une enzyme (ELP3) joue un rôle déterminant. De manière imagée, elle apporte l’huile nécessaire aux rouages de la machine tumorale pour la faire tourner à plein régime et survivre aux attaques.
A noter que les cellules souches cancéreuses à l’origine des rechutes dépendent particulièrement de ces enzymes ELP3 pour changer de forme, se déplacer, échapper au système immunitaire et résister aux traitements.
Ce projet vise à développer une molécule innovante bloquant l’enzyme ELP3 et entraînant un double effet : l’autodestruction des cellules tumorales ET l’activation du système immunitaire pour les éliminer.
Effet Domino 1
La molécule développée par notre porteuse de projet va agir en bloquant cette enzyme.
Cela va perturber la production des protéines de croissance et de résistance au point que les cellules cancéreuses fragilisées vont s’autodétruire.
Effet Domino 2
Les blocages occasionnés forcent les cellules cancéreuses à émettre des signaux à leur surface. Cela va attirer plusieurs ‘’soldats’’ de notre système immunitaire (lymphocytes T mais aussi cellules NK) qui vont les attaquer et les éliminer.
Dans un premier temps, la molécule est développée contre les mélanomes (Stades III et IV) pour déterminer la dose optimale et tolérable du traitement.
Ensuite, elle visera les cancers colorectaux dont les taux de rechute sont très importants (30 à 40% dans les 3 années).